la monoparentalité

monoparentalité

C'est l'éducation par un seul parent célibataire d'un ou de plusieurs enfants, pour quelque raison que ce soit.

Cette dernière peut être choisie, subie, suite à un divorce, une séparation ou au décès d’un des conjoints.

Ce mode d'éducation entraine des fragilités. Concernant l’organisation, le parent seul pratique une activité professionnelle et doit assumer son travail et la garde des enfants, les courses, etc... La garde alternée perment un roulement durant les week-end et les semaines de garde.
Le manque d’un parent, référence pour l’enfant, est une contrainte pour bâtir son identité et amène parfois un manque de repères.

Le niveau de vie d’une famille monoparentale est plus faible, étant basé sur un seul revenu. Mais il y a des aides (API, ASF). Parfois,  La pension alimentaire est source de conflits et ils ne peuvent compter sur cette "aide". Le montant mensuel de l'API dépend du nombre d'enfants à charge.

L'allocataire perçoit l'API jusqu'à ce que le plus jeune enfant ait trois ans, pendant douze mois consécutifs si les enfants sont âgés de plus de trois ans et si le parent a présenté sa demande dans les six mois à partir du moment où il assure seul la charge de l'enfant. Ce droit à l'allocation est réexaminé tous les trois mois. Elle est versée chaque mois.

L’allocation de soutien familial est versée aux personnes qui élèvent un enfant privé de l’aide de l’un ou de ses deux parents. Elle est perçue au père ou à la mère qui élève seul(e) son enfant suite au décès d'un des parents ou si l'un d'eux n'a pas reconnu l'enfant ou l'a abandonné.

Dans le cas d’un décès, le parent restant assumera seul l’autorité parentale. En cas de rupture de PACS ou de concubinage, les parents ont tout intérêt à faire certifier les mesures décidées pour les enfants par requête présentée au juge aux affaires matrimoniales du TGI du lieu de résidence des enfants.


Les parents seuls peuvent être sujettes à certaines remarques vis à vis de l’éducation qu’ils donnent à leurs enfants.
Enfants en difficultés scolaires, mal éduqués, manque affectif qui nuit à leur personnalité.

Peut-on encore discuter de la famille au singulier devant la pluralité des modèles familiaux qui s'offrent à nous aujourd'hui ? Face à des couples plus libres et plus instables, devant l'augmentation des divorces et des recompositions, le lien parental aurait pris le pas sur le lien conjugal.

Coparentalité, monoparentalité ou encore homoparentalité... tout un vocabulaire récent évoque ces nouvelles formes familiales qui font fi du mode traditionnel.

 Actuellement, on peut être parent de sang, de droit, mais de même tout aisément de fait ou d'amour... 

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